
Juste pour faire une première apparition de rêveuse Spatio.not... une petite citation que j’aime :
"...Quand à l’autre cité, celle dont nous avons tant rêvé, il faudra qu’elle soit si loin et si petite, si puissante et pourtant si peu visible, qu’il est douteux que nous ne la trouvions jamais. Sans doute devrons-nous la bâtir de nos mains, hors de toute frontière... le mieux serait qu’elle ne soit pas, ou plus exactement, qu’elle ne soit nulle part..."
Extrait de "Nulle part à Liverion", une nouvelle de Serge Lehman publiée dans "Génèses" d’Ayerdhal
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isabelle
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12 novembre 2006 par pascal
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Et, oui la date limite de mon essai allait expirer... J’ai vraiment apprecié la simplicité d’utilisation de Viabloga, mais je voulais construire un spatio.nef qui correspondent à des idées qui parcourent mon esprit... Pourquoi ne pas ouvrir la porte aux autres spatio.not, qu’ils deviennent à leur tour spatio.not et posent leurs rêveries (et même facheries dans nerfs.not) dans inter.not...
Et donc, il fallait un squelette libre pour faire décoller le spatio.nef...
Le voici, prêt à être téléchargé pour d’autres spatio.nef ou autres promeneurs sur la toile...
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pascal
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Après mes déboires avec les services clients par téléphone, me voilà en proie aux opérateurs publicitaire. En effet, sur les trentes premiers appels reçus sur ma ligne fixe toute neuve, au moins vingt cinq étaient des appels publicitaire. Pourtant je n’avais pas encore communiqué mon nouveau numéro ! On me proposait déjà d’économiser sur un forfait que je n’ai ni testé, ni encore payé !!
J’ai donc pri des résolutions :
je n’essaie pas d’expliquer, quand je m’énerve après un opérateur ou une opératrice, que ce n’est pas après lui que j’en ai, mais après son responsable invisible,
plus facile, je raccroche au premier son de la voix d’un opérateur, j’économise mon temps et le sien aussi.
Par contre, il a fallu que je dîne en tête à tête avec ma conscience : raccrocher, sans explication, au nez d’une personne qui n’y est pour rien ce n’est pas très poli !!
D’où l’expression "Opérateur téléphonique bouclier humain de multinationales", car dans un cas comme dans l’autre c’est eux qui encaissent des coups que leurs invisibles responsables devraient recevoir...
En plus, on leur demande de sourire à leur écran ou des phrases toutes faites apparaissent et je n’ose pas espérer qu’ils soient payés bien mieux que le SMIC horaire...
Fort de mes résolutions, je manie le raccrochage à merveille sans que ma bonne conscience en soit affectée, ceci après un mois de pratique. Voilà que ce matin, j’entends une tranche d’une bonne minute de ces service clients modernisateurs sociaux ! A la radio, une publicité pour venter l’efficacité des opératrices et surtout du magnifique service client par téléphone de Bouygue Télécom, venait de s’infiltrer jusqu’à mes oreilles !
Trop c’est trop, j’arrête la radio aussi, repars sur la toile,prends mon costume de spatio.not et "podcast" mes émissions radio favorites pour me faire ma radio personnelle...
Je souhaite du courage à ces boucliers humains et espèrent que nous, consommateurs, ne tarderont pas à refuser ce traîtement de nos services (que nous payons)...
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pascal
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Voilà une belle utilisation d’Internet, car il n’est plus question de ce qu’on pourrait voir sur la toile, mais de réussir à produire collectivement de bien beaux ouvrages. Souvent, on entend par don, des actions pour pallier des défaillances de notre société.
Le cas qui me fait écrire est tout autre : il s’agit de construire collectivement un système (en l’occurrence un outil pour la formation professionnelle en alternance), système que j’ai pu adapté à ma situation. Je me retrouve donc avec un outil adapté et performant, qui me permet d’envisager des méthodes plus efficaces. Cet outil à coûter beaucoup de temps, du mien certe, mais combien de temps d’autres contributeurs... Je n’aurais eu ni le temps, ni les moyens d’arriver à ce résultat sans le logiciel libre et sa forme économique (réjouissante au regard de ce que je décrivais dans Service clients par téléphone ou isolement des contestations des spatio.not). Cette forme économique, détaillée dans le texte définissant la licence d’utilisation, permet aux spatio.not de se prendre en main, et de ne pas dépendre de choix stratégique de l’industrie standard. Ainsi une fois le système peaufiné, je l’ai redistribué librement (sous la même licence libre GNU/GPL). C’est un plaisir de partager les heures passées à programmer et de les savoir utiliser par d’autres. C’est donc ce matin, sur le site de SPIP CONTRIB qui recense les différentes contributions du fabuleux système d’édition qu’est SPIP, que j’ai lu cette expression : "Service Après Don". Les contributeurs de ce site demandent un engagement pour l’on puisse aider d’éventuelles personnes à adapter et encore améliorer le système que l’on propose. Donner n’est ni se débarrasser, ni se donner bonne conscience !!!
Donc j’invite tous les spatio.not à aller voir ce qu’il se passe autour des logiciels libres, ou il n’y à rien de gratuit, mais uniquement beaucoup de temps pris, donné et partagé...
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pascal
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J’entends souvent parlé de mondes virtuels, serait ce à dire que les spatio.not aussi sont virtuels ? Il me semble que non... Cette réflexion viens d’un constat simple : la monnaie que nous utilisons est elle moins virtuelle que les échanges sur internet ? Depuis les années 70 en effet, notre monnaie n’est plus indexée sur la réserve d’or et me semble donc bien virtuelle...
Au vu des usages que j’ai pu observés, les mondes numériques sont des réalités concrètes pour une grande partie des citoyens. Nos échanges sur les courriels, forums, blogs ou autres sites ou messageries laissent des traces bien réelles. Et, bien souvent, ces discussions sont préalables à nos échanges en présence physique, et les prolongent.
Nous pouvons nous sentir perdus car les adresses utilisées dans les mondes numériques ne sont plus cartographiées, elles rendent difficile la localisation des personnes et la compréhension de leur contexte environnemental (à écouter : Conférence à l’école polytechnique de Michel Serres, Les nouvelles technologies, que nous apportent-elles ?, le 6 janvier 2006). Étonnamment, nous parlons d’une nouvelle génération connectée à des mondes virtuels, alors même que nous sommes presque tous connectés à nos téléphones portables (il y a bien longtemps que je n’ai pas vu une réunion sans un portable sonner, en présence pourtant de personnes qui ne sont en aucun point de cette génération !!) . C’est pourtant un objet qui nous semblait inutile, à moi pour le moins, il y a tout juste 10 ans ! Les mondes numériques et leurs usages touchent bien des domaines de nos vies : argent par la banque en ligne, vie pratique pour les renseignements de tous les jours, rapport avec l’administration et notamment les impôts, vie politique et citoyenne par les accès à la législation et les possibilités de débattre, relations amoureuses, jeux...
Continuer à parler de mondes virtuels nous entraîne forcement vers des représentations erronées des usages de l’internet et des TIC en général. C’est en prenant conscience de cette dimension que je perçois comme un effet médiatique dangereux le soit disant fossé générationnel (qui nous empêcherai de communiquer avec les plus jeunes générations ou génération SMS) .
Echangeons nos inter.not, même en peer to peer !!! Les spatio.not ne sont pas tous de dangereux individus !!!
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pascal
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Quatre pages dactylographiées pour une réponse préfabriquée du type : "Nous avons bien reçu votre réclamation...", dans quel monde vit on ? Je parie que si, dès la cinquième ligne, j’avais fait un copier/coller du dernier compte rendu de réunion trouvé dans mon ordinateur, la réponse aurait été identique... Si j’ai publié ce courrier, ce n’est pas pour étaler de la prose, je n’avais jamais écrit quatre pages aussi chiante (à part peut-être ma dissertation du bac), chaque personne à qui j’ai parlé de mes déboires, m’a fait part des siens avec un opérateur d’internet ou de téléphonie...
La tactique est simple, diviser pour mieux régner ou la dictature des services clients par téléphone. Tout le monde s’énerve dans son coin contre des opérateurs qui n’y sont pour pas grand chose, impossible de demander un responsable... Même en agence, les conseillers doivent passer par le "service clients téléphone", impossible encore de voir un responsable...
Une fois, essayant désespèrement d’avoir un service résilation, qui, à chaque fois devait me rappeller, l’UFC que choisir m’avait dit que ce service n’existait pas !! Donc, si comme moi, vous avez eu l’impression de passer du côté de la folie, laissez moi un petit mot, entre fou on se sentira mieux peut-être !! Et collectivement, nous serions bien plus fort face à ces nébuleuses...
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pascal
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Une autre raison pour me lancer dans inter.not : j’utilise internet professionnellement depuis 8 ans, mais je viens de prendre une connexion à la maison depuis la rentrée !!! Donc tout nouveau spatio.not en quelque sorte, avant fallait pas traîner en chemin. Maintenant je peux flaner, rêver, explorer, et finalement j’ai même du temps pour parler !!!
Par contre, il y a fallu que je mérite cette connexion dans notre monde kafkaïen... Ne devient pas spatio.not qui veut... et je le savais pourtant, combien de personnes j’ai dépanné (d’ailleurs c’était mon boulot il y a quelques années), mais pour moi ça allait rouler... je connais par coeur les premières ficelles qui tissent la toile...
Voici donc un court récit des péripéties qui ont clouées pendant près d’un mois un spatio.not à terre :
première misère avec Free, après 15 minutes d’attentes et un numéro ultra facturé, je m’entends dire que l’on ne peut pas répondre à ma requête. Effectivement, je n’avais pas de ligne fixe depuis maintenant 4 ans et ce numéro ultra facturé ne fonctionnait que pour les "moins de 3 mois" (une nouvelle catégorie socio-professionnelle sans doute).
donc direction France Télécom, qui me répond en cinq minutes, sourire, je négocie avec eux
donc je m’abonne en allant au plus simple : je prends tous mes services chez eux (et juré craché à aucun moment je n’ai fait mon emmerdeur en demandant une procédure de connexion pour une machine sous Linux)
et la crash sur crash, grosse crise de nerfs et à bout, je leur pianote cette petite lettre enveloppée d’un petit recommandé avec AR (comme on dit) :
Objet : Quand France Télécom maltraite ouvertement un client
Madame, Monsieur,
Par la présente, je vous informe que je ne paierai pas de factures tant que mon installation ne fonctionnera pas et je demande à votre service commercial de faire un geste commercial en rapport avec mon temps, mon énergie et mon argent perdus ainsi que ma santé mentale mise à mal par des opérateurs (les votre) ne prenant pas la peine de me croire et de réparer les erreurs commises dans mon dossier.
Je pense que ce geste ne pourra pas être inférieur à 3 mois gratuits : je précise, 3 mois de fonctionnement normal gratuits.
A présent, je vais vous préciser les faits qui entraînent cette demande et ma colère l’accompagnant :
Ne sachant plus quoi faire, après plus de 3 heures de téléphone et 1 heure en agence, mon impossibilité de travailler à la maison et maintenant un délai initial dépassé de 12 jours, mon numéro de RIB et mes codes de connexion perdus dans la nature, une ligne fixe qui ne fonctionne toujours pas, une adresse mél hypothétique ******@wanadoo.fr et une livebox inutilisable, je viens donc de perdre (à moins que ce courrier me permette d’avoir enfin une installation en état de marche) 2 heures de plus à taper ce courrier...
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.
Pour ne pas passer mes nerfs sur les miens, je suis allé fendre du bois sous la pluie, le plus gros tronc que j’ai trouvé. Je me suis retrouvé avec un dos bloqué, allégé de 50€ après que mon précieux Osthéopate m’ait rétabli. Tout est rentré dans l’ordre au bout d’un moment (10 jours de plus et 4 appels supplémentaires), j’allais abandonner et finalement j’ai même reçu un courrier me disant que l’on allait me rembourser 15€ sur ma prochaine facture !!!!!
Dois je leur envoyer la facture de l’ostéo ???
Pour mon adresse mél, impossible de supprimer l’adresse *****@wanadoo.fr, j’ai pu rajouter une à mon nom mais *****@wanadoo.fr reste mon identifiant de connexion (mais là j’abandonne...).
En tout cas je suis désormais spatio.not, ma base de départ est idéale, sans doute la maison reposant sur le point d’altitude maximum de la banlieue bordelaise !! Ouf...
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pascal
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17 novembre 2006 par pascal
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Après un stage professionel-TIC à Ajaccio (boulot, boulot, boulot, boulot, en remplaçant certains boulots par baignade), je me retrouve avec un blog à moi !!!
Qu’en faire ?
Mon premier réflexe fut celui-ci : avec le temps, je vais l’oublier, comme un satellite dans l’espace, déjà périmé...
Mais, j’avais mis les photos de mes petits crocos, je pouvais pas l’abandonner...culpabilité quand tu me tiens...
Donc, deuxième réflexe : je récupère mes photos (qui contiennent la chair de mon sang, expression empruntée à Jean-Baptiste) et j’envoie la coquille vidée à la poubelle...trop de déchet sur cette planète, la mort d’un si jeune blog.... affreux, affreux !!!
L’histoire de Tataiza (qui nous a fait créer nos blogs, suite à sa Petite visite de la blogosphère) m’a mis en appétit, et me trotte, depuis Ajaccio, dans la tête... Alors, je me suis dit : "juste un petit essai, durant mon mois gratuit......" mais j’en suis déjà à ma première rêverie : inter.not pour un spatio.not en transit sur la toile !!!
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pascal
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Un crocodile, s’en allant à la guerre, Disait, au r’voir, à ses petits enfants, Traînant les pieds dans la poussière Il s’en allait combattr’ les éléphants.
Refrain : Ah ! les cro, cro, cro, les cro, cro, cro, les crododiles Sur les bords du Nil, ils sont partis, n’en parlons plus x2
Il fredonnait une marche militaire, Dont il mâchait les mots à grosses dents, Quand il ouvrait la gueule tout entière, On croyait voir ses ennemis dedans.
Il agitait sa grande queue à l’arrière, Comm’ s’il était d’avance triomphant, Les animaux devant sa mine altière, Dans les forêts, s’enfuyaient tout tremblants.
Un éléphant parut : et sur la terre Se prépara ce combat de géants. Mais près de là, courait une rivière : Le crocodile s’y jeta subitement.
Et tout rempli d’un’ crainte salutaire S’en retourna vers ses petits enfants Notre éléphant, d’une trompe plus fière, Voulut alors accompagner ce chant.
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pascal
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Et c’est un sacré croco maintenant......
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12 novembre 2006 par charlotte
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